Cloud computing

mars 29, 2012
Cloud computing

Le cloud computing[1] est un concept qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques traditionnellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste de l’utilisateur[2]. Plus précisément selon le NIST (National Institute of Standards and Technology), le cloud computing est l’accès via le réseau, à la demande et en libre-service à des ressources informatiques virtualisées et mutualisées[3].

Bien que l’anglicisme cloud computing[4] soit largement utilisé en français, on rencontre également les francisations informatique virtuelle, informatique dans le nuage, informatique en nuage[5], informatique dématérialisée, ou encore infonuagique[6].

Ce concept est vu comme une évolution majeure par certains analystes[7], ou comme un piège marketing par d’autres, notamment par Richard Stallman[8].

En France, la commission générale de terminologie et de néologie précise que l’informatique en nuage est une forme particulière de gérance de l’informatique, puisque l’emplacement des données dans le nuage n’est pas porté à la connaissance des clients[5].

Les utilisateurs ou les entreprises ne sont plus gérants de leurs serveurs informatiques mais peuvent ainsi accéder de manière évolutive à de nombreux services en ligne sans avoir à gérer l’infrastructure sous-jacente, souvent complexe. Les applications et les données ne se trouvent plus sur l’ordinateur local, mais – métaphoriquement parlant – dans un nuage (« cloud ») composé d’un certain nombre de serveurs distants interconnectés au moyen d’une excellente bande passante indispensable à la fluidité du système. L’accès au service se fait par une application standard facilement disponible, la plupart du temps un navigateur Web.